Si, si, c’est bien elle : Jo, la relectrice freelance, chirurgienne de la langue française!
Et si on jouait à un jeu : 2 vérités et 1 mensonge?
a) Trilingue anglais-allemand, je parle 5 autres langues, parce que mon cerveau adore les mots.
b) Je suis prête à travailler à plein temps dans vos locaux parce que je déteste être libre et seule.
c) Envoyez-moi vos textes dans l’urgence, la nuit comme la fin de semaine, parce que je n’ai pas de vie.
La réponse est dans la FAQ! ツ
La b)! Je n’accepte pas d’opportunités à temps plein et je travaille uniquement à distance. J’ai adopté ce mode de vie en 2015 et j’en suis très heureuse! Les deux autres propositions sont vraies : j’adore le fait de pouvoir travailler de n’importe où à n’importe quelle heure et j’ai toujours eu des facilités avec les langues. (Ado, j’ai mémorisé tout le dictionnaire anglais-français Harrap’s & Shorter. L’un de mes cadeaux d’anniversaire préférés reste à ce jour le Dictionnaire des pièges et difficultés de la langue française.)
Oui. Il fut un temps où j’offrais également des services de marketing, de rédaction et de traduction, mais partir à la chasse aux fautes peu évidentes est un de mes loisirs préférés! (C’est comme jouer au jeu des 7 erreurs!) Depuis que je fournis des services linguistiques à des entreprises belges, françaises, suisses et canadiennes, j’ai mémorisé les règles typographiques et spécificités linguistiques de chaque pays. Ma relecture comprend, le cas échéant, la réécriture et la correction.
Mon entreprise est immatriculée au registre du commerce de l’Ontario (Canada). Je vis à Toronto, mais je passe plusieurs mois par an en France et au Cameroun. Je travaille tous les jours sur deux fuseaux horaires (EST et CET) et je facture la TVA/TVH uniquement aux entreprises canadiennes.
Non. Le français est ma langue maternelle et si je suis « chirurgienne de la langue française », je suis tout juste infirmière de la langue anglaise. Mine de rien, je relis le français canadien, le français belge, le français suisse, le français camerounais et le français de France. D’aucuns en perdraient leur latin, pas moi! (Notez que le contenu de ce site respecte les règles typographiques du français canadien. Quant à la langue d’écriture, elle est un savoureux mélange de français du Cameroun et de France.)
Vraiment tout. Mais j’ai une préférence pour les supports marketing (je suis une marketeuse à la retraite), les textes littéraires (je suis une autrice publiée et primée), pédagogiques (j’ai un blog dédié à l’éducation) et même les scénarii pour l’audiovisuel (je suis scénariste et coordinatrice d’écriture). Je me pencherai sur tous les textes (juridiques, scientifiques, techniques...) que vous m’enverrez et je savourerai chaque montée de dopamine à la moindre faute que je trouverai.
J’ai un master en management d’HEC Paris (2011) en France. J’ai aussi étudié le journalisme, la littérature et le japonais à la Keio University de Tokyo (Japon), ainsi que le marketing et le management de l’innovation à l’Université technique de Munich (Allemagne). Je suis tout un tas de cours sur Coursera depuis quelques années pour mon développement professionnel et pour satisfaire ma curiosité personnelle (faites un tour sur mon profil LinkedIn).
Merci de demander. Je facture essentiellement au mot, entre 0,20 $ et 0,40 $ CAD le mot (+TVH pour les entreprises canadiennes). Le prix varie selon la densité des erreurs dans le texte et, le cas échéant, le temps passé à expliquer mes changements. Je peux être amenée à facturer le décompte des mots. Montrez-moi un exemple de texte non relu et je vous enverrai un devis.
« Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Euh... Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul∙e chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres, forgent une destinée… Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie! Je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu’amour! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité?", eh ben je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour, ce goût donc, qui m’a poussé∙e aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain, qui sait? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le... le don... le don de soi. » (Édouard Baer, Otis dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre)